SCÈNE V
ÉROXÈNE, DâPHNÉ et LIGâRSIS, dans U fond du théâtre-, MYRTIL.
MTRTIL, ae croyant seul, et tenant un nwineau don»
une cage. "^
Innocente petite béte, Qui contre ce qui vou» arrête Vous débattez tant à mes yeux , De votre liberté oe plaignez poiot la perte r Votre destin est glorieux, Je vous ai pris pour Mélicerte ; Elle vous baisera vous prenant daos sa main; Et de vous mettre en son sein Elle vous fera la grâce.