LYCAS, PHILÈNE
p H I L È N E , sans voir l^cas , chante. Paissez, chères brebis, les herbettes naissantes; Ces prés et ces ruisseaux ont de quoi vous charmer : Mais si vous désirez vivre toujours contentes, . Petites innocentes,' Gardez-vous bien d'aimer.
ia4 PASTORALE COMIQUE.
LTCAS, «015 voir Philhte.
(Ce pMlMir, vmâuiA Cure «les vers pour ta euttiesse, prononot k nom d'Iris asseï haat pour que Philène l'entende.)
PHiLftHB, àfycas.
Est-ce toi que fentends, téméraire? Est-ce toi Qui nommei b beauté ipii me tient 60«s sa loi?
LTCAS.
Oui, c*est moi; oui, c*est moi.
PHILBNE.
Oses-tu bien, en aucune façon.
Proférer ce beau nom?
LTCAS.
Hé! pourquoi non? hé! pourquoi non?
PHILÈNE
Iris charme mon ame; Et qui pour elle aura Le moindre brin de flamme , Il if en repentira.
LTCAS.
Je me moque de cela.
Je me moque de cela.
PHILÈNE
Je t'étranglerai, mangerai,
Si tu nommas jamais ma belle.
Ce que je dis,je le ferai.
Je t*étrangler«i, maogerai.
Il suffit que j'en ai juré ,
Quand Im dieux p««odroient ta querelle ,
Je t'étranglerai , mangerai ,