‹ Répertoire du théâtre français (volume 3)Chapitre 351 sur 520 · SCÈNE IIL · texte numérisé non relu

SCÈNE IIL

ADRASTE; DKux laquais, poHantchaeun un Jlamheau; HALL

Est-ce toi, Hali?

HALI

Et ([ui pourroit-ce être que moi , à ces heures de nuit? Hors vous et iooi , monsieur, je ne crois pas que personne s'avise de courir maintenant tes rues.

ADRAStE.

Aussi ne crois-je pas qu'on puisse voir personne qui sente dans son cœur la peine que je sens. Car, enfin , ce n'est rien d'avoir à combattre FindifFérence ou les rigueurs d'une beauté qu'on aime , on a toujours au moins le plaisir de la plainte et la liberté des soupirs : mais ne pouvoir trouver aucune occasion de parler à ce qu'on adore, ne pouvoir savoir d'une belle si l'amour qu'inspirent sesyeux est pour lui plaire ou lui déplaire, c'est la plus fâcheuse, à mon gré, de toutes les inquiétudes, et c'est où me réduit Tin-

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commode jaloux qui veille, avec tant de souci, sur ma charmante Grecque , et ne fait pas un pas sans la tramer à ses côtés.

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