‹ Répertoire du théâtre français (volume 3)Chapitre 361 sur 520 · D. PÈDRE, ISIDORE · texte numérisé non relu

D. PÈDRE, ISIDORE

ISIDORE

Je ne sais pas quel plaisir vous prenez à me réveiller si matin. Gela s'ajuste assez mal, ce mesemble , au dessein que vous avez pris de me faire peindre aujourd'hui ; et ce n'est guère pour avoir le teint frais et les yeux brillants que se lever ainsi dès la pointe du jour.

i46 LE SICItIBN.

J*ai mie affaire qui m*oblige à sortir à Theure qvLÛ est.

IBIDOBE.

Maisraffiiire qae vous aves eût bien pu se passer, je crois, de ma présence; et vous ponvies, sans TOUS incommoder, me laisser goâter les doU' cenrs dn sommeil da matin.

D. PBDBB.

Ooi. Mais je suis bien aise de tous voir toajoors avec moi. Il n*est pas mal de s'assorer un peu contre les soins des surveillants ; et cette nuit encore on est venu chanter sons nos fenêtres.

ISIDORE

Il est vrai : la musique en ëtoit admirable.

D. PÈDRE

Cétoit pour vous que cela se faisoit ?

ISIDORE

Je le veux croire ainsi, puisque vous me le dites.

D. PBDRE.*

Vous savez qui étoit celui qui donnoit cette sérénade?

ISIDOtlE.

Noapas: mais, qui que ce puisse être, je lui suis, obligée.

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