D. PÈDRE, ISIDORE
ISIDORE
Je ne sais pas quel plaisir vous prenez à me réveiller si matin. Gela s'ajuste assez mal, ce mesemble , au dessein que vous avez pris de me faire peindre aujourd'hui ; et ce n'est guère pour avoir le teint frais et les yeux brillants que se lever ainsi dès la pointe du jour.
i46 LE SICItIBN.
J*ai mie affaire qui m*oblige à sortir à Theure qvLÛ est.
IBIDOBE.
Maisraffiiire qae vous aves eût bien pu se passer, je crois, de ma présence; et vous ponvies, sans TOUS incommoder, me laisser goâter les doU' cenrs dn sommeil da matin.
D. PBDBB.
Ooi. Mais je suis bien aise de tous voir toajoors avec moi. Il n*est pas mal de s'assorer un peu contre les soins des surveillants ; et cette nuit encore on est venu chanter sons nos fenêtres.
ISIDORE
Il est vrai : la musique en ëtoit admirable.
D. PÈDRE
Cétoit pour vous que cela se faisoit ?
ISIDORE
Je le veux croire ainsi, puisque vous me le dites.
D. PBDRE.*
Vous savez qui étoit celui qui donnoit cette sérénade?
ISIDOtlE.
Noapas: mais, qui que ce puisse être, je lui suis, obligée.