PREMIERE ENTRÉE DE BALLET
(Danse des esclaves. )
L*ESCLATE,à Istdorc.
Cest un supplice, à tous coups »
Sous qui cet amant expire ; Mais si d'un œil un peu doux La belle voit son martyre , Et consent qu'aux yeux de tous Pour ses attraits il soupire , Il pourroit bientôt se rire De tous }es soins du jaloux.
{àdonPèdrv.) Cbiribirida ouch alla,
Star bon Turca ,
Non aver danara,
Ti voler comprara : ^• Mi servir à ti , Se pagar per mi ;
Far bona coucina ,
Mi levar matina ,
Far boller caldara.
Parlara, parlara;
Ti voler comprara.
i54 LE SICILIEN.
DEUXIÈME ENTfiÉE DE BALLET.
( Les esclaves recommencent leurs danses. )
D. PBORS chante.
Saves-voo», me» dràles,
Que cette chanson .
Sent, pour vosépaoles.
Les conpft de bâton?
Chinbirida ouch alla.
Mi ti non comprara ; Ma ti bastonara , Si,5inonandaia.
Andara^andara, O ti bastonara.
Oh ! oh ! qnels égrillards ! ( h Isidore.) Allons , rentrons ici : j*ai chan(Té de pensée ; et pois le temps se coiiyre un peu. ( à UaU ^mparoît encore. ) Ah ! fourbe, que je vous y^trouTe...
HALI
Hé bien ! oui, mon maître f adore. Il n*a point de plus grand désir que de lui montrer son amour ; et , si elle y consent , il la prendra pour femme.
D. PËDIIE.
Oui , oui , je la lui Qarde !
UALI.
Nous Taurons malgré vous.