SCÈNE Xin
D. pÊdre, à Hali.
V oilà mon sentiment, et je vons baise les mains.
HA.LI
Seigneur , quand vous aurez reçu quelque soufflet, je suis homme aussi de conseil, et je pourrai vous rendre la pareille.
D. PEDRE.
Je vous laisse aller sans vous reconduire ; mais entre cavaliers cette liberté est permise. ADRASTE, h Isidore,
Non, il n'est rien qui puisse effacer de mon cœur les tendres témoignages... (à don Pèdre apercevant Adraste qui parle de près à Isidore. ) Je regardois ce petit trou qu'elle a au côté du menton; et je croyois d'abord que ce fût une tache. Mais c'est assez pour aujourd'hui, nous finirons une autre fois, (à don Pèdre qui veut voir le portrait.) Non, ne regarde^ rien encore; faites serrer cela, je vous prie, (h Isidore.) Et vous, je vous conjure de ne vous relâcher point, et de garder un esprit gai pour le dessein que j'ai d'achever notre ouvrage.
ISIDORE
Je conserverai pour cela toute la gaieté qu'il faut.