SCÈNE II
8GANARELLE.
Et, dans ce siècle, on trouve peu d'amis sincères.
I GÉRONIMO.
Gela est vrai.
SGAMARELLE.
Promettez-moi doi\c, seigneur Gëronimo, de me parler avec toute sorte de franchise.
GÉRONIMO.
Je. vous le promets.
SGANARELLE
Jurez-en votre foi.
GÉRONIMO.
Oui, foi d'ami. Dites-moi seulement votre affaire.
sgaharelle.
Cest que je veux savoir de vous si je ferai bien de me marier.
géroniho.
Qui? vous?
SGANARELLE
Oui, moi-même , en propre personne. Quel est votre avis là-dessus ?
GÉRONIMO.'
Je vous prie auparavant de me dire une chose.
SGAVARELLE.
Et quoi ?
9a LE MARIAGE FORCÉ.
«ÉRORIMO.
Quel âçe pouvez-vous bien avoir maintenant?
8GANARELLE.
Moi?
GÉRONIMO.
soanauelle.
Ma foi, je ne sais ; mais je me porte bien.
GÉROiriMO.
Quoi! TOUS ne savez pas à peu près votre âge?
SOANARELLE.
Non. Est*ce qu'on songe à cela ?
GÉRONIMO.
Hë ! dites-moi un peu, s*il vous plaît, combien aviez-vous d'années lorsqucnous fîmes connoissance ?
SOANARELLE.
Ma foi, je navois que vingt ans alors.
GÉRONIMO.
Combien fûmes-nous ensemble à Rome ?
SGANARELLE
Huit ans.
GÉRONIMO.
Quel temps avez-vous demeuré en Angleterre ?
SGANARELLE
8ept ans.