SCÈNE VIII. lai
SGANARELLE
Le père me Ta accordée.
MABPHDBIU8.
Il se pourroit.
SGANARELLE
Mais, en rëpoasant, je crains d*étre cocu.
MARPH13BIV8.
La chose est faisable.
SGANABELLE.
Qa*en pensez-vous ?
MABPHURIUS.
Il n*y a pas d'impossibilité.
SGANABELLE.
Mais que feriez-vous , si vous étiez à ma place ?
MABPHUBIIJS.
Je ne sais.
SGANABELLE.
Que me conseillez-vous de faire ?
MARPHUBIU8.
Ce qu'il vous plaira.
SGANABELLE.
J'enrage.
MABPHUBIUS.
Je m'en lave les mains.
SGANABELLE.
Au diable soit le vieux rêveur !
Mil LE MARIAGE FORCÉ.
MARPHVRIU8.
Il en sera ce qu*il pourra.
SGAHABELLE, h part
La peste du bourreau ! Je te ferai changer de note, chien de philosophe enragé.
( // donne des coups de bâton à Mârphurius, )
MARPHVBivS.
Ah! ah! ah!
SOARABKLLB.
Te yoilà payé de ton galimatias , et me voilà content.
MARPHURIUS
Gomment ! Quelle insolence ! AToutragerde la sorte ! Avoir eu Faudace de battre un philosophe comme moi !
SGANARELLE
Corrigez , s'il vous plait, cette manière de parler. Il faut douter de toute chose ; et vous ne devez pas dire que je vous ai battu, mais qu*il vous semble que je vous ai battu.
BlàRPHORIUS.
Ah 1 je m^en vais faire ma plainte au commissaire du quartier des coups que j*ai reçus.
SGARARELLK.
Je m*en lave les mains.
MARPHDRIU8.
J'en ai les marques^sur ma personne.