‹ Répertoire du théâtre français (volume 4)Chapitre 133 sur 465 · HILAIRE, LISIDOR, JULIE, ROSETTE, MORILLE, DOROTHÉE · texte numérisé non relu

HILAIRE, LISIDOR, JULIE, ROSETTE, MORILLE, DOROTHÉE

MORILLE, apercevant JSfilaire el Lisidor, Les voici.

DOROTHÉE, à part, O ciel ! qae je suis malheureuse !

HILAIRE, à Lisidor.

Monsieur, c*est en ce lieu qu*il faut s'expliquer nettement et sans détours.

LISIDOR, à part Que vob-je ! Julie en ces lieux!

HILAIRE

Çà, pour quel dessein étes-vous dans mon lo- ^s? Répondez.

LISIDOR, embarrassé, à Hilaire.

Monsieur, ce n est point en ce lieu que je dois expliquer les choses ; lorsque nous serons seuls , vous et moi , je vous en instruirai.

HILAIRE

Il nest pas nécessaire d'être seuls pour cela; il faut parler franc.

LISIDOR.

Vous le voulez ainsi , et moi je n'en ferai rien : serviteur. {Il va pour sortir.)

aoo LE COCHEfi SUPPOSÉ.

J o L I E , à 'Lisidor , F arrêtant.

Non, tu ne sortiras point que je n*aie éclairci toutes les choses.

liisiDOR, à Julie.

Madame...

Hé bien? madame..*. Que veux-tu dire?

niLAiRE,rt Ju/te.

Qu'est-ce ceci?

JULIE, à Hilaire.

Apprenez, monsieur, que, pour mon malheur, j'aime ce perfide; que j'ai de lui une promesse de mariage, et quil cherche à me manquer de parole pour tâcher à surprendre votre nièce.

HILAIRE

Vous avez une promesse de mariage de monsieur?

JULIE

Oui , monsieur, et la voilà.

HILAIRE

Vous n'êtes donc pa9 la femme de Morille?

JULIE

Non, monsieur; et ce MoiiUe est le valet de. mon infidèle.

ROBETTE^à miaite, Cest la pure vérité, mon^^eur; et moi je 8i|is

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