ACTE IV, SCÈNE VIII
Il ne me répondra qu'avec un froid silence : Son front ne m'ofïnra qu'un sévère dédain; J'aurai le déplaisir de m*abaisser en vain... Est-il quelque malhear, est-il quelque supplice Plus douloureux pour moi qu'un si dur sacrifice ?... O rigoureuse loi d'un ascendant vainqueur, Qneb terribles assauts tu livres à mon coeur !