SCÈNE I
ANDRONÎC.
Serai-je encor long-tempâ dans cet état cruel ? Pourquoi làiste^fe-on vivre ha pvilioe cHminel? Cette lenteur funeste et cette incertitude M'ont déjà fait souffrir un suppKce trop rude. Chaque iâstànt qu'on «joute à mes jours malheureux, Ne écrt qu'à redoubler l'horreur que j'ai pour eux. Viendra-ton? L'eiflpereur, après notre entrevue, Peut-41 hJÉètft encor ma perte suspendue? Si fot mes att«ntats il se croit outragé , Ma honte et mon dépit ne IWt que trop teàgé... Qii6 je souffre?... Je cède à mon impatience... Ciel , qui vois mes combats , redouble ma constance. Je ne puis résister à tout ce que je sens...
{voyant paroître les officiers des gardes. ) Mais enfin voici l'ordre et la mort que j'attends.
a7o ÂNDRONIC.