SCÈNE XIL
L'EMPEREUR» IRÈN£,EUBOXE, HARGÉE.
miHB^A têmpereur.
Seigneur y avant ma mort, j*a& Tonhi toos {ia^lèr. Andronic est (mui; je menn empoiioiiiBée... Vous lavez soupçonné « Toni m'avez soupçonnée. Une lettre , aujourd'hui tombée en votre maÉn» A sans doute achevé notré sort inhumain. Elle Tenoit de moi. Je ponmii vons le taire , Puisque le* traits étoient d'une main étrangère. Sails honte^ je i'avooe. Eh ! pourquoi le cacher? C'est le seol attentât qu'on peut me reprocher; J'en attelta le ciel » ce del dont la puissance Au poids de noè vertus punit ou récompense. Ni votre fil< ni moi, jusqu'au dernier sou^ilr, N'aVons jamais formé de criminel deôr.
Il partoit pour me fuir. A mon devoir fidèle. Mon cœur liii pnscrivoit une absence étemelle. Cest dabs ee même temps qu'un lacrifice a ff nnz A Tbs tristes soupçons ndus imnuile tons deux. Ce jour à noè kieveuz va fonmir une histoire ^ Un exemple d'horreur qu'ils auront peine à croire. Je ne vous dis plus rien. J'ai consommé mon sort. Je passe sans regret dans les bras de la mort. Puisqu'elle rompt les nœuds de l'hymen qui nous lie..
{àEudoxe,) Eudoxe , ménageons cet instant de ma vie.