‹ Répertoire du théâtre français (volume 4)Chapitre 212 sur 465 · ÉRASTE, CLITANDRE, JUSTINE, DORANTE, CÉLIE · texte numérisé non relu

ÉRASTE, CLITANDRE, JUSTINE, DORANTE, CÉLIE

ÉR ASTE, Â Dorante, en Cembrassant.

Chez toi nous courons à grands pas. Notre ami. Ton ne peut, en quelque part qu'on aille. Trouver pour le commerce un homme qui te vaille^ Clitandre te dira qu'hier, en vingt endroits. On loua ta maison d'une commune voix.

Ce n'est qu'ici qu'on goûte un plaisir véritable.

CLITANDRE, âDomnte.

n n'est point dans Paris de lieu plus agréable.

CÉLIE

Vous nous flattez, messieurs?

CLITANDlRfi. ^

Non, madame.

ÉRASTB.

^ Pour moi.

Quand je vous parle ainsi , c'est de fort bonne foi !

' DORANTE

Je vous suis obligé.

É R AST E , lui frappant sur V épaule. Mon ami , tu sais vivre.

Dans le monde tu sais le parti qu'il faut suivre?... Je viens de chez Damon.

CLITANDRE

L'impertinent jaloux !

ÉRASTE, â Dorante.

J'ai manqué, je Tavoae , à me mettre en courroux. Il ne saurait souffrir qu'on regarde sa femme. Tous les soins qu'on lui rend le percent jusqu'à l'akie.

Le fat!

ÉRASTE

J'ai .pris plaisir à le faire enrager.

JUSTINE

Qoe c'est bien fait!

cihi£yà Éràste, en regardant tendremettt Dorante. Pourquoi ne le pas ménager?

Il faut avoir pitié du mal qui le dévore.

ÉRASTE

Il faut, quand on le peut, le redoubler encore....

{à Dorante. ) Je gage que Dorante est dc^mon sentiment.. .

( le tirant par le bras. ) Parle. Ne doit-on pas le faire?

D o R A N T E , ouec emôarrof .

Assurément....

{à part) Ciel!

CLITANDRE

Un mari jaloUK est une sotte bétel

DORANTE, de ^irt.

J'enrage !

ÉRASTE, riant.

Lorsqu'il a ses visions en tête, Et que l'oik est témoin des chagrins qu'il ressent ,

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