DORANTE, DUBOIS, CÉLIE, JULIE, CILT ANDRE, JUSTINE, BABET, CHAMPAGNE
Bon A NTE,à Dubois.
Allons , fort à propos je les rencontre ici. Ils ne s'attendent pas que je viens leur apprendre...
CBLiB, l'interrompant.
Monsieur, je vous cherefiois. . .
DORANTE, Ç interrompant à son tour.
Conmienoez par m'entendre.
Madame, s'il vous platt; après vous parlerez... ^ {à Julie, en lui montrant CUtandre.) Ma s«ur, monsieur vous aime, et vous l'épouseres. J'y consens de bon cahir; et pour cet hymènëe
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Preuous, sans différer, cette même journée. Le plos tôt vaut le mieux.
CLITAMDRE.
Que ne vous dois-je pas l
DORANTE
Laissons des compliments l'inutile embarras.
Que l'hymen, s'il se peut , redouble votre flamme...
{àCéUe.) Je fais des voçux au ciel pour cela... Vous , madame , Vous ne me direz plus que tous ces jeunes gens , Ces messieurs du bel air que je voyois céans, Y viennent pour ma sœur, et non pour votre compte. J'en ai beaucoup souffert; je l'avoue, à ma honte. J'ai balancé long-temps sans me déterminer: Je craignois les brocards qu'on pourroit me donner; Mais je me rends, enfin, et , quoi qu'on puisse dire ,
{voyant rire Célie.) Je défends désormais. •• Qu'avez- vous donc à rire? En vérité , ce ris est rare et singulier. . . Cependant , nous vivrons d'un air plus régulier. Je renonce à Paris, et vais à la campagne. Choisissez seulement la Brie , ou la Champagne. . J'ai là deux bons châteaux; c'est à vous de choisir : Vous y vivrez tranquille, et pourrez, à loisir. Perdre le train maudit d'une faço^i de vivre Qu'à des gens vertueax l'on n'a jamais vu suivre .i Mais , quuii je vous vois rire encore?
CÉLIE
Oui , oui , monsieur, y.i même j'avouerai que je ris de bon \:œur.