SCÈNE III
ORONTE, MERLIN
onoNTS.
Tu vois c<mime elle agit de tête.
Ne la trouves-tu pas jolie, aimable, honnête?
MERLIN
Assurément.
ORONTE
V«ux-tu l'épouser?
MERLIN
Non, monsieiir.
Vous prétendricE iur elle avoir droit de seigneur, Droit de «Urne.
OEONTB.
Es-tiufoA?
MERLIN
Cela n est point folie.
Un valet marié dont la femme est jolie. Et de qui le patron est bâtf comme tous, A de justes raisons de paroître jaloux. Je connois plus d'un sot que je ne veux point suivre.