PERRETTE, NICODÈME, CRISPIN, JAQUEMIN
]ficoDBMB,à Crispin, allant au'-deuant de lui. Morgue ! comm' te vlà fiait! Qui t'airet recounu? Queol habit!
CRISPIN, à Nicodème.
Tout un an, il faut être de même; Notre vienx maître est mort, mon pauvre Nicodème.
NICODÈMB.
Hé ! ne de voit-il^ pas s'empêcher de mourir? En sa place , morgue ! je m aurois fait guarir.
CRISPIN
Mais tu sais qu'à la mort il n'est point de remède.
NICODÈMB.
Morgue! j'appellerois vingt sorders à mon aide^ Plutôt que de mourir.
CRISPIN
Fort bien; mais il est mort.
NICODBME.
Tant pis pour lui.
JAQUBMIN.
Crispin , viens çà: je craignois fort Qu'on ne te fit partir sans que je te revisse.
CRISPIN, àJaquemin.
Ah ! je sais, pour cela, trop à votre service.
JAQUEMIN.
c'est à toi que je dois le rabats qu'on m'a fait :