É50PE
La confideste en prendra bieii aniai ?
Je voisi>ien qu a la joie elle n'est pas contraire.
* DORIS
Oh ! pour moi volontien , je suis fiUe à tout Êiire.
ésopE.
AUons à la santé de votre époux fator. Vous me ferez raison ^e je crois ?
JSUPBROSINB.
A coup sûr.
Vous touches de mon cœur un endroit trop sensible Pour vous rien refuser qui lui semble possible. Quand vous verrez mon père, appuyez fortement Sur les perfections de mon premier amant. J'attends tout d'un secours aussi grand que le vôtre.
DORIS
Et sur-tout pesez bien sur les défauts de l'autre. Faites-en un portrait vilain au dernier point; Quoi que vous en disiez, vous ne l'outrerez point.
EUPHROSINB.
Dites que le premier, digne de ma tendresse , Est l'homme le mieux fait qu'ait vu naltrela Grèce.
DORIS
Dites que le second, bâti tout de travers , Est le plus laid mâtin qu'ait produit l'univers.
CUPHROSINE. '
Persuadez-lui bien qu'Açénor (je le nomme ) A toutes les vertus qui font un honnête homme.
DORIS
Pennadez-liii bien qu'il n'est vice si bas Que n'ait le godenoC qoe je ne nomme pas...
BUPHBOSIMB.
Que, pour fan chaque jour renouvelant mon zélé. Jusqu'au denier soupir je lui serai fidèle...
DOEIS.
Que pour l'autre, peu propre au lien conjugal , S'il se joue à l'hymen » il s'en trouvera mal ; Et qu'il a sur le front une table d'attente Qui de sa destinée est la preuve éclatante. Voilà ce qu'à son père il faut faire savoir.