ACTE II, SCÈNE VIIL
MIR0B01.ARV
/irai tantôt ; je n'ai pas le loisir à présent.
LE CHIRURGIEH.
Mais le mal presse , monsieur ; il seroic nécessaire que tous y vinssiez maintenant.
MIROBOLAN.
Je ne puis pas : aHes, saignezrle toujours ;. je le verrai dans deux heures.
LE CHIRURGIEK.
Monsieur, je ne crois pas que îa saignée lui soif bonne.
MIROBOLAV.
Saignez-le, vous dis -je; je sais bien ce que je fais.
^^E CHIRURGIEl^.
Mais, monsieur...
MIROBOIAR.
Mais , encore une foi», saignez-le,
LE CHIRUROÏEM.
Mais, monsieur...
M-lROBOLàN.
Mais je veux qu'il soit saigné. C'est bien à faire aux chirurgiens à raisonner avec les médecins !
LE CHIRURGlEIf.
Monsieur, je ne le saignerai point , car je suis assuré que la moindre saignée est capable de Uit causer la mort^
MIROBOLAQi.
Il le s^ra en dépit de tous ^et je le ferai saigner par un autre.