SCÈNE V
DORINE, LISIDOR, MARIN.
DO RIRE, ouvrant à Marin, Qui est-ce?
MAjftiN, h Dorine.
Monsieur Mirobolan est-il ici?
DORINE
Non : qui le demande?
LISIDOR, h Donne.
C'est moi , ma chère,
DORiiTE,à Lisidor.
Il n y est pas. Voulez-vous parler à madame? elle est là haut qui dort , je Virai éveiller.
LISIDOR.
Il la faut laisser reposer. Ma chère enfant, si tu pouvois, par tes soins, la faire consentir à me donner Alcine en mariage, je ferois...
DORINE
Vous donner Alcine en mariage ! Que diantre en feriezr-vous à Tâge où vous êtes?
LISIDOR.
Eh! j'en ferois...
DORINE
Ma foi, vous n'en feriez toujours rien qui vaille.
i»6 CRISPIN MÉDECIN.
Bfais n'avez -vous autre chose à me dire? Je
rentre.
LISIDOR.
Ma chère, dis à monsieur Mirobolan que son ami Lisidor étoit venu pour le voir, et que je le prie de penser à ce qu'il m'a promis. Adieu, ma bonne enfant. ( Il sort. Marin y suit. )
DORIHE.
Adieu y monsieur; je n'y manquerai pas.