ACTE III, SCÈNE VIII
LISIDOS.
Toi , médecin?
CRISFIN.
Oui , médecin ; et vous êtes un impertinent. Âracay lostoviy baritonovM y fbrlutum y transconfùsiona... Si vous étiez raisonnable, je vous par^ lerois de la transconfusion ; mais je vois bien que vous en ten^ AUe^, prçnez des pilules.
LISIDOJB.
Si je prends un bâton, je t'en donoertû cent coups.
CRfSPIN.
Ce sera contre mon ordolinance.
DORIHS, À Crispin.
Monsieur, entrez au loçis, pour y attendre notre, maître, et laissez là ces extravag4ints. CRisiriif , rentrant avec Dorine.
Il est vrai que je ferai mieux.