ACTE III, SCÈNE XIII. t
L 1 8 E , À Grund-Simon.
Tenez 9 le Toilà.
6 R à B D-6 1 M o H , à Miro6o/an .
Parbleu ! monsieur, il faut que vous soyez un grand ignorant, d'ordonner des pilules pour savoir si l*on est aime d'une fille ; et moi bien fou de les avoir prises! Elles m'ont quasi envoyé en l'autre monde, et je n'en suis pas encore remis.
MIROBOLAV.
Vous êtes fou de me parler de la sorte ; je ne vous connois point.
GRAND-SIUON.
Ne vous ai-je pas tantôt donné un écu d'or?
LISE
Il vous va tout nier comme il m'a fait.
' HIROBOLAN.
Il faut vous mettre tous deux aux Petites-Maisons y car vous êtes des fous.
GRAND-SIMON
Morbleu! tu en as menti; je ne suis point fou. Trêve à de tels discours, car je pourrois bien te donner de mon bâton sur les oreilles.
LISE, à Miroboian.
Et moi , t'arracher la barbe.
HIROBOLAN.
Ah! c'en est trop endurer. Dorine , qu'on aille quérir un commissaire.
i34 CRISPIN MÉDECIN.
OBARO-eiMOEI.
Qu elle aille, qu elle aille; je Fattends.