ROSE, ANGÉLIQUE, M. DE PLINVILLE
ANGÉLIQUE
Mon père, vous sembkz fâché?
M. DE PLINVILLE.
Xen fais Fayeu :
Oui, je sens qu'en ce monde il faut souffrir un peu. Morinval vient de faire une action nouvelle. Aussi-belle que l'autre , et peut-être plus belle... En faveur de quelqu'un qui ne te déplaît pas. Ma fille.., et dont je fais moi-mâtne un très grand cas. Mais, par malheur, ce plan ne plaît pas à ta mère. Nous la pressons en vain ; elle a du caractère. De là quelques débats : moi qui yy suis point fait. J'ai laissé Morinval défendre son projet , Et je viens respirer.
ANOÉLIQUB.
Et ne pourrai-je apprendre...
M. DE PLINTILLB.
Pas encore. Avant peu^ ma femme va se rendre ; Car elle a de l'esprit. Puis , tour-à-tour, il faut L'un à l'autre céder : moi, j*ai cédé tantôt. A vendre cette terre elle étoit décidée ; J'ai, quoique avec regret, adopté son idée. ^
ANGELIQUE
Vous avez consenti?
M. DE PLINVILLE.
Mon enfant , que veux-tu?