‹ Répertoire du théâtre français (volume 5)Chapitre 172 sur 424 · ACTE II, SCÈNE IV · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE IV

Je crois voir tout cela moî-ménie, en ëcootaatj El vos riaais tableaux me font jouir d'avauce Du plaisir que j'espère eo allant en Frovence.

Bevenon

9 en effet au point essentiel.

UProve

Dce, ou le sait, est sous le plus beau ciel!

El TOBS a

ivei, san« doute, une terre fort belle?

H. d'orlince, tmbairassé.

Et n'en a

C'étoit m

a bel endroit I il doit Tétre encor plus.

Et ditet-i

moi, la mer est-elle tob 7

En face,

Je m'en i

loufiens fort bien , bu pied de la teirasse.

Cestaa coup d'cell superbe!

Oh ! je VODS le Je verrai donc la nmune fois en ma vie! J'ai toujoiiTS de la voir eu la plus grande et Oh bien ! c'est un plaisir qu'avant peu vuu:

afro LES CHATEAUX EN ESPAGNE.

mile o'ORFBrUIL. V

Mais... j'attfois peur, je ci^ia.

M. d'orlange.

Quelle foiblesse extrême !

Eh ! craint-on quelque choae auprès de ce qu'on aime?...

( // se reprend. ) Près d'un père?

M. d'orfevil.

Mon»eur , il est temps de souper ■; Et de ce soin pressant je m'en vais m'occuper. Voulez- vous bien venir, monsieur... monsieur d*Qrlaiige.

JDSTINS, à paît.

Le futur a joué son rôle comme un ange.

M. D*ORF£VIL.

(à dOrlange.) ( à sa fille. ) Venez. Ma fille, et toi , viens-tu?

MÎÏ« D*ORFEUIL.

Daas le moment, Je vous rejoins, mon père.

M. D'0R7£UIL,6iU, à sa fille.

Allons, il est duurmant.

( // emmène dOrlange. )

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