SCÈNE VI
LES PRÉCÉOENTS, FRANÇOIS.
JUSTINE
(Qu'est-ce?
VRAiHÇQiSy à Justine.
Je VOUS le donne à deviner en mille.
Encore un étranger qui demande un asile.
JUSTINE
Comment?...
FRANÇOIS
Oh! celui-ci s'est perdu tout de bon.
Mlle d'obfeuil.
Et vous ne savez pas qui ce peut étfe?
FRANÇOIS
Non, Mademoiselle ; il est tout-Â-fait laconique.
JUSTINE
Eh mais , en vérité , la rencontre est unique.
mII* d'or F eu il.
Va-t-il monter?
FRANÇOIS
Il est au bout du corridor.
Mlle d'orfeuil.
Avez- vous averti mon père ?
FRANÇOIS
Pas en cor.
J'y courois; j'ai chaîné quelqu'un de le conduire.
mO« d'orfeuil.
Écoutez. En ce lieu vous allez l'introduire. Pour moi , je vais trouver mon père de ce pas, Et je l'avertirai ; car je ne me sens pas , En ce moment , d'humeur à recevoir du monde.
{Elle sort.)