ACTE III, SCÈNE III. ayS
C'est me servir le mieux que de sauver mon père.
M. D*OBLANGE.
Oh ! Janrois eu le temps de vous sauver tous deux. Vous reprenez vos sens', et vous ouvrez les yeux. Le plaisir me réveille en sursaut; je me lève, Et je vois à regret que ce n*étoit qu*un rêve.
SlUe D*ORFEUIL.
Mille grâces, monsieur, d'un si généreux soin , Mais il vaut encor mieux n'en avoir pas besoin.