LES PRÉCÉDENTS, MADEMOISELLE D*ORFEUIL
M. d'oRFEUIL.
Ah ! croirois-tu, ma chère, Que monsieur veut partir?
mU« d*o r F e u I l , avec un peu de dépit.
Apparemment, mon père , Monsieur a des raisons pressantes...
M. de FLORVILLE.
Je n*en ai Qu'une, mais qui m'oblige à partir sans délai.
M. d'orpeuil. (
Si vous aviez passé seulement la journée , Nous aurions fait la plus agréable tournée
DaDS mes prés, dans mes bois, tous les quatre , ce soir.
. M. OEFLORVILLE.
J*ai vu tout, ce matin.
M. d'oRFEUIL,
Vous n*avez pu tout voir.
M. DE FLORVILLE
J*ai vu ce qui pouvoit me toucher davantage.
M. d'orfeuil.
Vous ne connoissez point les moulins, Termitage...
M. DE FLORVILLE
Ce n*est pas là ce qui m'intéressoit le plus.
mOc d'orfeuil.
Mon père , nous faisons des effors superflus.
M. DE FLORVILLE, à part.
Quelle froideur extrême!
mQb d'orfeuil, à part.
Ah ! quelle indifférence !
M. d'orfeuil.
J'ose vous demander, du moins, la préférence, Au retour.
M. de FLORVILLE.
Pardonnez... je voyage si peu !
Je dis à ce pays un éternel adieu.
MUe d'orfeuil.
Ce matin même encore il paroissoit vous plaire.
M. de florvillb.
J'emporte, en le quittant, un regret bien sincère. Croyez qu'en ce paisible et champêtre séjour J'aurais voulu, monsieur, demeurer plus d'un jour. Mais je ne suis pas fait pour être heureux sans doute.