SCÈNE X
^ M. D*ORFEUIL, M. D*ORLANGE.
M. d'oRFEUIL.
Ah ! mon gendre, bonjour. Je vous trouve à propos. Je vous ai seulement dit, en courant, deux mots.
M. D*OR LANGE
Deux mots essentiels; ils couronnoient ma flamme.
M. d'orfbuil. Je gage qu'à présent, dans le fond de votre ame. Vous pardonnez, monsieur, à votre onéle...
M. d'orlange.
Comment?
M. d'or F En IL.
Sa lettre vous trahit ; mais c*étoit sûrement Pour vous rendre service.
M. d'orlange.
Eh mais!... daignez permettre;
3oo LES CHATEAUX EN ESPAGNE.
Car je ne comprends pas : vous parlez d'upe lettre De mon oncle? *
M. d'or PEU IL.
Eh oui.
M. O'OB LANGE
Quoi ! mon oncle vous écrit?
M. d'oafeuil.
Oui , votre oncle lui-même .
M. d'oalange.
Allons donc ! monsieur rit.
M. d'orfeuil.
Mais point du tout.
M. D*OR lange.
O ciel ! que ma surprise est grande ! Est-il bien vrai ?