SCÈNE XVUI
SAINT'BRICB.
Non.
M. DE CRAC
Tout-à-rheure encor vous aveZj par mëgarde , Et ce mot m'a frappé, parlé dé votre garde.
SAINT-BRICE
Moi ! j'ai dit...
Oui : voyez! vous en étés fâché!
Mais il n'est pas moins vrai que lé mot est lâché; Et puis, d'ailleurs, tenez, j'ai la vue assez fine ; J'eotrévois... Oui, votre air et votre haute mine, Tout m'annonce...
SAINT-BRIGB.
■ Monsieur, ne me devinez pas.
M. DE CRAC
Vous avez peur. Eh donc, je vous dirai tou^t bas Qu'cTii vain vous déguisez lé sang qui vous fit naître^ Et que depuis long-temps j'ai su vous reconnoitre.
SAINT-BRICE
Moi?
M. DE CRAC
Vous-même.
SAINT-BRICE
.Eh bien!... uoti.
M. DE CRAC
Achevez.
SAINT-BRICE
Je ne pui».
Je ne saurois vous dire encore qui je suis :
4é M. BS anàù.
L'honneur, pour qualiçpifttefntpkf ne condamne au silences- Pardon, avec regret je me fais violence. Vous serez bien surpi^is tantôt y fln vérité. le inàt fHUâtë wâ f%tt Ttiit.
(UMfri.)