SCÈNE XXV
s AINT-BRICE, FRANCHEVAL, M. DE CR AC^ mademoiselle de crac.
mUc de ceaç.
Ciel ! que vois-je , mon père ?
M. de tinAC.
Éloiguez- vous , Lucile ; Sortez.
mUa de crac.
Ah ! ce n'est pas lé cas d'être docile. ( Elle court aux combattants. ) Cruels, séparez- vous , ou tuez- moi tous deux.
M. DE CRAC
Insensée , allez- vous vous mettre au milieu d'eux?
Mlle DE CRAC.
Je mé murs.
( Elle s^évanouiU)
FRAMCHEYAL.
Quel objet pour mia vive tendresse!
( Saint-Brice se laisse désarmer. ) Cher Crac, pansez monsieur : je vole à ma maîtresse.
M. DE CRAC, à ^int-Brice.
Vous vous vantiez si fort, et vous voilà vattu.
SAINT-BAI CE
C'est la première fois.
Mlle Ds CRAC, revenant à elle.
Cher Franchéval, vis-tu?
6o AL DE CJIAC.
FHANCHEVAL.
Oai, je ▼» ppur t^ahner, poM f â4ot«r... que sais-jc? Pour être ton époux.
M. BB CMAO^ àjiêri.
ConiiDeotékiicrai^ie? .
SAIIfT-BRICB.
C'est uo point arrêté.
Mlle BS CRAC. •
MofD père, c»t-il bien vrai?
M. AB CRAC
{àpart.) Ala fille, j*en convient. Bdn! je trouve un délai.
{haut.) Il survient un oêtaele.
i*ftAi|te-ir^VA£«
El ftéqtfel , je vous prie ?.
u. »e ciiAc.
Mon fils; il né veut pài ^ué ta sceùr se marie.
mU« db crac.
Quoi!...
0é loi je reçow iMé hettre, à l'iastant. Il mé mande, en effet, ntm l«eàea^ aceident. M)HS sa jamM vst bien'» it a bonne espérance; Et nous lé ré verrons lé nvois-proeham en France. Sa dernière victoire tf tout calmé là-ba».
SAnlr<*'BRfCB.
Ah!
M. DE cftA^e feint de /Sirv, moà se HéWtà técari. « Sittr«Mut, cbeÉ*piipar(a»Vcrit-il),n*aIlexpas