SCÈNE IL
LISETTE, PADRIGE.
PADRIGE, ta rOetumt^
Ma belle demoiselle, Montez donc an peu : savez-vons la nouvelle^ ^rispin est renroyé.
LISETTE
Bon!
P-ADlilGB.
Oui, vraiment.
LISETTE
Eh bien!
Voyez si dans la vie on peut compter sur rien ! Le trait est-il piquant ?
PADAIGE.
Bassurez-Tous, de grâce; Crispin saura trouver sans peine une autre place.
LISETTE
Mais moi, je le trouvois fort bien dans ceQe-ci. Et savez- vous pourquoi monsieur le chasse ainsi?
PADRIGE.
Ma foi, non.
LISETTE
Ce sera pour quelque bagatelle; Car je répondrois bien que Crispin est fidèle. Les maîtres, sans mentir, sont étrangement faits ! Ils sont pleins de défauts, et nous veulent parfaits.
PADRIGE.
Vous prenez bien à cœur,..
LISETTE, avec dépit.
Non , c'est que de la sorte Je n aime pas qu*on mette un laquais à la porte. Il cherchera long-temps un aussi bon valet.
PADHIGE.
Mais je le crois trouvé. Je connois un sujet Qui vaudra le Crispin.
LISETTE
Allons, je le désire.
PADHIGE.
J'aperçois Florimond.