SCÈNE X
GHARLE, LAURE.
CHAKLK.
Te Toilà doDC entrée! Ah!., nous verrons nn peu S'ils feront déguerpir la nièce et le neveu!
LAUBE
Je suis tremblante encor.
CHARLE
Rassure-toi, ma chère.
Mon oncle va te voir; il suffît, et j'espère. Il entendra bientôt le son de cette voix Qui sut toucher mon cœur dès la première fois... Ah! je voudrois déjà qu'à loisir il t*eût vue!
Je désire à-la-fois et crains cette entrevue; Cette madame Evrard , 6 Dieu , que je la crains !
GHARLE.
Qu'elle est fausse et méchante!
LAURE
En ce cas, je la plains.
CHARLE
Chère épowe! fant-ii qa'à féindte de fe serte h» destin noii9 rédaise?
I30 LE VIEUX CÉLIBATAIBE.
LArmc Eh! Ciiaile, que iB*impotte?
Je serai près de loi : toi terni fais to«t mon bien ; Ta me tiens lica de tout; le r«ste De m'est rien. Mon ami , sans compter ce pénible voyage, J*ai bien en dn chagrin depuis mon mariage ; liais tu me coosolois; nons mêlions nos douleurs : Et ces denx ans , passes ensemble dans les plenis , Sont encor les moments les plus doox de ma vie.
CHABLB.
Va 9 mon sort, quel qn'il soit, est trop digne <f envie..
LAUAE.
liais adieu ; car je crains...
GHABLB.
A peine pouTons-nons Peindre nos sentiments.