ACT£ II, SCÈNE XV
Ceat ce qa'on nous a <ltt ; Mais quoi! nous rattendrons fort bicD, sans conircdil. Le cousin va rentrer avant peu, je l'eapère.
NoD : il ne renlrera ijuetrèa tard, au et
Ne venez pas demain :
Il part pour la campagne, et de tris grand matin,
dprès-demaia?
Mais, je tous en préviens, muveni it se promène. D'ailleurs, muusiear saura que vous jles venus; C'est couiDie si par lui vous étiez reconnus.
Oh! nous voulons le voir.
TiÈs volontiers ; luï-méme Sera ravi de voir de bons parents qu'il aime. Au revoir donc, messieurs; car dans ce moment- ci...
Je croyois qu'on diueroi
LE GRAND COtTSIK.
( bas , au 3* œusin.) ( haut , à maéktfne Evrard. } Paix (h>tit!... ^vOttfi reviendrons.
Mme CTRAKO.
Pardon, j« tous supplie, Si je' vous laisse aller.
LE GftATVt) ÛOUSIK.
Vous êtes trop polie.
CHARLE, les reconduisant avec poHîesste.
C'est à moi de fermer la porte à ces messieurs.
{llsortav^eitx. )