ACTE Itl, SCÈNE VIII. i
L A u n E , </e loin, à part.
O ciel ! est-il possible !
Ma situation est-elle assez pénible !
Mme EVRARD.
Par trop d'empressemeiit vous allez, tout gâter.
AMBROISE
Vous allez réussir à m'impatienter. *
Mme EVRARD.
N*en parlons plus.
AMBROISE
Je sors; j'ai mainte chose à faire.
Il faut que j'aille voir des marchauds, le notaire, demander de l'argent... Que sais-je? Oh ! quel ennui ! Quoi ! »occHpev toujours des affaires d'autrui!
MBM BVRARA.
Xh l vous vous occupez en même temps des vôtres.
AMBROISfi.
Rien n'est plus naturel... Mais ditçs donc des nôtres.
Mme EVRARD.
Des nôtres , soit.
AMBROISB.
{à Laure. ) {à part.)
Je sors... Allons, j'ai réussi;
J'ai ai bien fait qu'enfin cette fille est ici.
{UsQrt.)
i5o LE VIEUX CÉLIBATAIRE.