‹ Répertoire du théâtre français (volume 5)Chapitre 336 sur 424 · ACTE IV, SCÈNE VII · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE VII

Monsieur est bon maître , oui ; mais enfin c*est un maître.

Mme EVRARD.

J*en conviens, mon ami, j'ai quelque tort peut-être : Mais cette fille-là me choque et me déplaît.

CHARLE

Quel est son crime , au fond ? Que vous a-t-elle fait? Monsieur accepte Laure; il paroit content d'elle, Et vous le tourmentez pour une bagatelle.

Mme EVRARD.

Le mal. est fait: voyous, comment le réparer?

y CHARLE.

Aisément de ce pas vous saurez vous tirer.

Une fois de monsieur quand vous serez l'épouse,

De Laure assurément vous serez peu jalouse.

Hime EVRARD.

A cet hymen tantôt j'ai cru le disposer :

Mais voici que tout change. Avant de l'épouser,

Il faut bien qu'avec lui je me réconcilie.

CHARLE

Oui, j'entends.

Mme EVRARD.

Aidez-moi , mon cher, je vous supplie.

CHARLE

Vous n'avez pas besoin du tout de mon secours ; Et vous seule bientôt...

Secondez-moi toujours...

Il raient déj«... Bon.

CHARLE

Il rêve, ce me semble.

17s LE TIEUX CÉLIBATAIRE.

» Mine ÉYJIAIID.

Tant mieux. J'espère encor... Laissez-nous donc ensembk.

( Châties sert, } ( seule. ) Voyons.

( Elle se aeitl à Pécari , et s assied, accouéêesurmte tàbU]

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