‹ Répertoire du théâtre français (volume 5)Chapitre 340 sur 424 · I ' XA.URE · texte numérisé non relu

I ' XA.URE

C'est moi ({«e je défend.

M. DOBRIAGZ:.

C'est vous!...

Ëh! oui, je suis cette feiume d'Armand.

Quqi! vous seriez...?

LAURE, à part , Bt revenant à elle.

G ciel i je me tcahts mm-mémc-

M. DUBRIAGE.

Vous ma nièce, bon Dieu!... Ma surprise est extrême.

L A UB E, çmx ^eiaemx ée M. I^ulmage.

Oui , monsieur, vous voyez cette triste Bioitié D'un neveu malheureux,, trop dig»e de pitié. Moi-même à vo6 genoux je suis toute tremblsAte, Et votre seul aspect me glace d'épouvante.

M. nUBRIAGE.

Relevez**vous , madame, et calmez vos esprits. Tantôt, de votre air doux, de vos grâces épris , Je vous trou vois aimable, et ik>us l'êtes encore. Repousser une nièce, ayant aocurïlli Laure, Ce seroit à'ia-fbis'éfre injuste et cruel. Votre ^poux à mes yeux n'est pas moins criminel. Mais quoi ! s'il «n'a manqué, vous n'êtes point coupable Et vutre sort déjà n'est que trop d^otable , D'être la femme d'un...

LA.URE

Ah ! soyez généreux :

C'est mon époux ; il est absent et malheureux.

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