M. GERMAIN, M.MARCEL
M* MARCEL
oh ! ma foi, c'est trop fort: tu te moques^ mon frère.
M. GERMAIN
Non , mon frère , en honneur.
M. MARCEL
Je gage le contraire.
Ah ! fort bien ! Alors , moi, j'ai donc menti?
M. MARCEL
Vraiment!
Chose rare ! un marin , un voyageur qui ment !
M. OBRMAIN.
Je te dis vrai.
H. MAfiCEI..
Le vrai n'est donc pas vraisemblable?
M. GERMAIN
Encore «n coup, c£toit...
M. MARCEL
Cétoit ! . . . C'est une fabU.
M. GERMAIN
Dans ma dernière course...
M. MARCEL
oh ! tant que tu voudras.
M. GERMAIN
Dans ce combat, te'dis-je , où mourut dansâmes bras L'ami qui m'a laissé cette fortune immense.
Soit ; mais pour ton réci t. . .
M. GERMAIN
Allons ! il recommence.
M. MARCEL
Je n'en crois pas un mot.
M. GERMAIN
Ainsi tu vas nier Un fait que moi...?
M. MARCEL
J'ai lu le fait dans Tavernier.
M. GERMAIN
Quand je te dis J'ai vu, tu me cites un livre!
M. MARCEL
Je soutiens...