NOB
ai4 LES QUERELLES DES DEUX FRÈRES.
M. MARCBI..
Non , certainement.
M. GERMAIN
Ce n'est donc pas pour hmh Que tu vins?...
M. MARCEL
Oui , pour toi je vins , à la bonne henff Mais, c'est à cause d'elle, enfin, que je demeure.
Mme GERMAIN.
Mon frère!
M. GERMAIN
Tu l'entends : le voilà tel qu'il est. Mipe GERMAIN, à M. Germain, Bon ! il ne pense pas ce qu'il dit là.
Si fait, Je le pense.
M. GERMAIN
Fort bien ! et c'est ainsi qu'il m'aime! Mon frère me méprise : oh bien! alors , moi-môme, Je le lui rends, parbleu! Quand aurai-je la paix? Quand chez moi...
M. MARCEL, vivement.
Je t'entends : adieu donc pour jamais Mine GERMAIN, de loin.
Marcel ! mon frère !
M. MARCEL, de loin.
. Non.
{Usort.)