ACTE II, SCÈNE VIII
ÉLIAMTE.
En ce cas, permettez que, franche jusqu'au bout, D*ane crainte que j'ai je yous fasse l'arbitre : Estimable d*aillears, et même à plus d'un titre, Généreux, plein d'honneur... monsieur votre neveu Passe pour inconstant... et je le crains un peu.
M. DOLBAN.
IUtssurez>voiis, madame : on peut bien à.cet â^^e Être vif et léger, et même un peu volage. Mais f&t-il inconstant, c'est un léger défieiut, Dont près de vous, sans doute, il guériroit bientôt; Car votre ambassadeur, qu'en ce moment je quitte , M'a peint en peu de mots votre rare mérite... Pardon... daignerez-vous me marquer Fheureux jour Où Florimond verra couronner son amour?
ÉLIANTE
Monsieur...
M. DOLBAN.
Mais c'est à lui de vous presser lui-même; Tin tel soin le regarde: il est jeune, il vous aime. Et sur son éloquence on peut se reposer.
ELIANTE.
A la vôtre, monsieur, que peut-on refuser? Hais souffrez qu'à présent chez moi je me retire; Ce que je vous ai dit, vous pouvez le lui dire. (m. DoUxm la reconduit jusqu'à la porte de son appartement.)