‹ Répertoire du théâtre français (volume 5)Chapitre 382 sur 424 · M. GERMAI^, MADAME GERMAIN, M. HILAIRE · texte numérisé non relu

M. GERMAI^, MADAME GERMAIN, M. HILAIRE

M. HILAIRE

Votre fils tarde bien à venir voir ces dames,

{à madame Girmuin.) Mon voisin. Ah! paidoii.

M. GERMAIN

Il y court dans TinstaQl :

Vous ne l'avez pas vu?

M. HILAIRE

Mon vraiment; ou Tattend :

Ma fille cache en vain sa vive impatience.

M. jcermaijn.

Et la fille et la roèreN>nt beaucoup d'indulgence.

M. HILAIRE

Charle en a-t-il besoin? Mon aroi^, trop heureux De former entre nous , de resserrer les nœuds... Oui, qui nous unissoient de» long-temps!

M. GERMAIN

CherHilaire!

aSo LES QUERELLES DES DEUX FRÈBES.

M. HILAIBE.

Madame en ce moment yoit da même œO, j*espère...?

une GERMAIN.

Monsieur...

M. OBRMAIH.

oh! jen réponds , oui : Charte est notre fil^ Sor ce point , comme en tout, nous n'ayons qa un avii;

{àsajèmmte.) N'est-ce pas?

Mine GEMMAISI.

Mon ami, tous me rendes jostice.

{à part.) Pour la première fois, anfJoyons Taitifioe.

(Aant.) Je vais tous le prouver; car...

M. GERMAIN, à Jf. Htlore.

Ma femme sourie

M. HILAIRB.

Biais, en effet...

Mme GERMAIN.

Tenes, il me vient À Fesprit Une idée imprévue et pourtant naturelle; Elle me semble heureuse...

M. GERMAIN

Ah ! T<2y ons , quelle est-elle ?

Mme GERMAIN, à M. Hikire.

Je commence, monsieur, par vous faire un aveu : Cest que jusqu'à présent je combattois un peu, Tout en rendant justice à votre aimable fille, L'union projetée entre votre famille

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