M. GERMAI^, MADAME GERMAIN, M. HILAIRE
M. HILAIRE
Votre fils tarde bien à venir voir ces dames,
{à madame Girmuin.) Mon voisin. Ah! paidoii.
M. GERMAIN
Il y court dans TinstaQl :
Vous ne l'avez pas vu?
M. HILAIRE
Mon vraiment; ou Tattend :
Ma fille cache en vain sa vive impatience.
M. jcermaijn.
Et la fille et la roèreN>nt beaucoup d'indulgence.
M. HILAIRE
Charle en a-t-il besoin? Mon aroi^, trop heureux De former entre nous , de resserrer les nœuds... Oui, qui nous unissoient de» long-temps!
M. GERMAIN
CherHilaire!
aSo LES QUERELLES DES DEUX FRÈBES.
M. HILAIBE.
Madame en ce moment yoit da même œO, j*espère...?
une GERMAIN.
Monsieur...
M. OBRMAIH.
oh! jen réponds , oui : Charte est notre fil^ Sor ce point , comme en tout, nous n'ayons qa un avii;
{àsajèmmte.) N'est-ce pas?
Mine GEMMAISI.
Mon ami, tous me rendes jostice.
{à part.) Pour la première fois, anfJoyons Taitifioe.
(Aant.) Je vais tous le prouver; car...
M. GERMAIN, à Jf. Htlore.
Ma femme sourie
M. HILAIRB.
Biais, en effet...
Mme GERMAIN.
Tenes, il me vient À Fesprit Une idée imprévue et pourtant naturelle; Elle me semble heureuse...
M. GERMAIN
Ah ! T<2y ons , quelle est-elle ?
Mme GERMAIN, à M. Hikire.
Je commence, monsieur, par vous faire un aveu : Cest que jusqu'à présent je combattois un peu, Tout en rendant justice à votre aimable fille, L'union projetée entre votre famille