SCÈNE X
SUZETTE, GHARLE.
GBABLB.
Ak, ma thère Suaette !...
lUZETTE.
Monsieur, je vous salue.
GHARLE.
Ah ci«l ! Eh quoi ! Monsieur ! . . .
Je TcratsahM!
gUZBT'^E.
Bh.'otii.
CttAALS.
Poarfâoi cette froideur?
Quavez-vous contre moi , mon aimdhle connue?
SfJtETfE.
Rien. Vous yeoet de voir la charmante voisine?
gaarle.
La charmante?
, SOZETTB.
Oui, monsieur : me uierez^ous le fait?
>6e LES QUERELLES DES DEUX FRÈRES.
Pourquoi doac le nieroi^-je? Oui, je viens, en elfel.,.
De faire votre cour à la «ublinie Hortente?
Mon père l'ordoiiooit.
Ohl satisdoule. Je peate <Jue voua vous ttes vite em|ires9ë...
Ne prenez pas ceci pour un dépit jaloui. Moi , jalousa? Eb ! [>our uou» tout s'arrange , ai Vous épousez ia soeur, et j épouse le frère.
Ehl oui, le frère, un excellent sujet, l'*ort aimable , Jit-on C'est uu charmaDt projet De ma laute; mon oucle approuve celle idée; Mon tuteur y coaseut: la chose est décidée.
Jcue comprends pas, moi...
Les deux noces > mou diti Ml pourront ^e bire en même temps, c'est claire charmant, et plus économique.
lie! oh- oui; mon beau-père s'en pi<pie.