SCÈNE II
NICOLE, ANOAÉ, M. GERMiiN.
M. GERMAIN
Ah! c'est vous!...
ANDRÉ
Oui, monsieur, je venois...
M. GERMAIN
II ii*iiiiport«
NICOLE
Qui, mon cher maitre, André venoit... il me parloit.
M. GERMAIN
Soit, il suffit.
ANDRÉ
Monsieur, pardonaez, s'il vous plait.
M. GERMAIN
C'est fort bien. ^
ACTB in, SCÈSE
STÛpomwmtm {haut, à Nieoie.) Permettes ; à mon peste 3 Ent
■ ICOI.K.
Quoi! YOns tom c« aBes <lqa?
Gomme je tous ai dît,
' M. osa MA IV.
(vivement,) [il te reptemdj\ Vos?... AU» doac, Amàgé.
Avaaé.
Qu'ici monsieur Touloit wae dire i
u. OEaMAïa.
Non , rien.
AHDac.
Monsieor o*a point d'eidrct k M. GBaMAïa.
Ancnn.
AHDEK.
Bu ee cas-là, je rais m'en retoomer...
Adieu, chère Nicole , et pour long-tem}^ pent-étre. {IciM. Germain fait encore un mouvement invoianiaire,)
NtCOLE.
Adieu, mon pauvre André! /espère... Votre maître...
AHDRÉ.
Moi, je n espère plus; tout est dit..
99« LES QOIHELtES DES DEUX FEÈRES.
MICOLB.
Que sait-on?
ANDRÉ
{àfmrt.) Ab ! Nicole ! Voyez, pai taie ({Uestion !
( Il sort en pùkUsMH un gros soufir. )