ACTE III, SCÈNE VIL
MUS OEBMAIN.
Suzette, Tu sais combien je t'aime, et si je te regrette; Mais si ton cher tuteur persiste jusqu'au bout, S*il part , tu dois partir et le suivre par^tout.
SUZBTTB.
Je le sais bien , ma tante.
Mme GERMAIN.
Il n'est pas nécessaire Que je te recommande ici notre bon frère , Que je te prie, enfin , d'avoir bien soin de lui ; Cest ce que ma Suzette a fait jusqu'aujourd'hui.
SDZETTE.
Oui ; mais...
MUM germain. ^
Par cet espoir je me sens soulagée.
Ta vas de son bonheur être seule chargée : Redouble, 6 mon enfant! d'égards, d'attentions. Ton oncle aura besoin de consolations:
Tâche de le distraire et de charmer ses peines; Il en aura , sans doute.
SUZETTE
Et moi , j'aurai les miennes.
Comment pourrai-je moi, seule, le consoler?
MAe GERMAIir.
Essaie : un jour, de nous si tu peux lui parler. Peins-lui bien nos regrets, nos vœux, notre tendresse. De son frère sur-tout la profonde tristesse.
SDZETTE.
Oui , ma tante.
M«M GERMAIlf.
A ses yeux tâche de m'excuser...
Tu sais ce qu'il en est; ainsi, ponr Papaiser, Assure^le qu'il fat trompé par l*apparence.
^ SCÈNE Vin.