ACTE m, SCÈNE XIII. 3i
M. GERMAIN
EUe n*en a jamais.
lin« GERMAIN.
. Je ne m'eo flatte point; Mais unir ces enfants, amis, voilà le point.
M. MARCEL
oh ! oui , leur union fut toujours retardée. Allons, Germain.
M. GERMAIN, apr^ ovoîr rêvé.
Mon frère , il me vient une idée :
Si, pour faire tomber ces scandaleux propos , Que sèment les méchants, que recueillent les sots, Si , pour donner, enfin, aux faux rapports d'un traltrt Un démenti public, on nous voyoit paroitre. Nous tenant par le bras , joyeux et triomphants , Avec ma chère femme et ces heureux enfants , An Mail, où tout Morlaix à présent se promène; Cela feroit , je crois , une assez bonne scène ! Qu'en dis-tu?
M. MARCEL
Volontiers; mais pourquoi relever De tels propos?
M. GERMAIN
Pourquoi , Marcel? pour leur prouver Que nous sommes d'accord mieux que jamais ensemble. Allons au Mail.
M. MARCEL
Mon frère , il vaudrait mieux , ce semble. Aller tous cinq ailleurs.
3£4 LES QOBIELLES DES DEUX PBEBESi
M. OERMAIIÏ.
OÙ donc ?