M. »OLBAN
MoiMiéroe.
Sottonent , pour Coi seul , j*étoj$ resté f «nç9B : J'étoîs trop hon, vrainiettt.
FLORiMOND, reprenant wt air ééiaché.
Oui, vous avez raison, Mon eacle ; daas ia vie , il fauit se satisfaire.
•f. BOLBAH.
Elle aura tout mon bien , je n*en fais point mystère.
FLORIMOND
Chacun peut , k son gré , disposer de son bien : Tout le vôtre est à vous, et je n'y prétends rien.
M. DOLBAN.
Noos verrons si toi^urs cela te fi^ra rire. Je n'ose encor la voir, mais je lui vais écrire.
( U vmA êoiihr. )
FLORIMOND
Ne sortez point; ici vous avez ce qu'il faut : La lettre et la réponse ieirriveront plus tôt. , De grâce , asseyez-vous, mettez-vous à votre aise. ( Pendant que son oncle écrit, il se parle à lui-même. ) Qu'il se hâte , morbleu, d'épouser son Angloise, Et me laisse en repos. Les moments sont si Aers! Voilà, je gage, an moins deux heures que je perds. Je brûle de revoir la beauté que j'adore ; Car je f ai vue à peine , et ne sais pas encore Comment elle se nomme; en un root, je ne sais Rien, sinon que je Faime, et qu'elle aanille attraits. ( // se retourne vers son oncle et le regarde. ) I. 7
[haut.) Il pT«D(l ta chose au vif. En ce teadre bngage Vouïn'flïiai pas écrit depuis long-temps, je gage?
Pas tant qae toi.
' Js croit qne vous me peîgnei mal :
Il fiiot M lUGer toujoan de son rival.
Cwt fait
Crispio!... LaSearl