SCÈNE V
MADAME DE ROSELLE, madame DE PUNVILLE, M. DE PUNVILLE.
M. DE PLiM VILLE («mbrosse.
Bonjour, ma chère amie.
Mme DE PLINYILLE.
Âh! ah! monsieur, c'est vous?
Bonjour , ma nièce. Non, je crois que de la vie Maîtresse de maison ne fut plus mal servie. En voilà déjà trois qu*ii m'a fallu gronder.
M. DE PLINVILLB.
Ma femme est vigilante; elle sait commander.
Mme D£ PLINVILLE.
J*en ai besoin, monsieiir, car vous n'y tooges i^uère.
M. DE PLINTILLB.
Puisque vous faites tout, je n*ai plus rien à fure.
Mm« DE PLIN VILLE.
il faut bien faire tout, si vous ne faites rien.
M. DE PLllTVILLB.
Bonne répli^K. Allons, point de souci.
Mme DE PLINVILLE.
Fort bien !
£t vous croyez, monsieur, qu'avec ce beau système , Les choses vont ici se fiaire d'elks-méme.
Il me semble pourtant qu'elles ne vont pas mal. Nous rirons ce matin , Dieu sait ! Si Morinval