M. BERNARD, LE MARQUIS, LE BARON, THIBAUT, M. GRIFFARIX
LE BARON
Je YOU8 demande pardon, monsieur, et j'ai à me reprocher <pie ce soit une occasion comme celle-ci qui me fait tous rendre mes premiers devoirs.
M. BERNARD
Vous TOUS moquez de moi, monsieur ; et, pour être voisins , il n*est pas dit qu'on doive être toujours les uns chez les autres.
THIBAUT
Je m'en vas avec vos garçons raveindre votre oisel ; ne vous boutez pas en peine.
LE BARON
Gomment vous trouvez-vous du séjour de la campagne ?
M. BERNARD
Fort mal , je vous jure ; et j'en suis déjà si las. . .
LE MARQUIS
Eh ! vraiment, justement, c'est le baron, c'est lui-même !
LE BARON
Et c'est vous , mon pauvre marquis ! Neus i^e
nous sommes point tus depuis Tacadémie, je
crois.
LE MARQUIS
Sandis, mon cher, voilà une des plus heureuses rencontres que j*ate eues de ma vie. M. GRiFFARD, bos f à M, Bcmard.
Ces deux messieurs sont fort bons amis. M. BER9 ARD, boSy à M, Gtiffard.
Oui, je vois fort bien qu'ils se connoisseiit; mais je n en connois pas un, moi.
LE MARQUIS
Monsieur, je vous le livre un des plus honnêtes hommes de la province. Je te félicite, baron, d'avoir un voisin comme monsieur.
LE BAROH.
Cest pour moi un avantage dont je prétends bien profiter.
M. BERNARD
Afonsieur!
LE MARQUIS
Gadédis, vous serez amis, et je veux former les nœuds de cette amitié , moi.
LE BARON
Cest une grâce que je te demande.
LE MARQUIS
Mordi, je te Faccorde, et sans remise. Nous