‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 113 sur 396 · M. BERNARD, LE MARQUIS, LE BARON, THIBAUT, M. GRIFFARIX · texte numérisé non relu

M. BERNARD, LE MARQUIS, LE BARON, THIBAUT, M. GRIFFARIX

LE BARON

Je YOU8 demande pardon, monsieur, et j'ai à me reprocher <pie ce soit une occasion comme celle-ci qui me fait tous rendre mes premiers devoirs.

M. BERNARD

Vous TOUS moquez de moi, monsieur ; et, pour être voisins , il n*est pas dit qu'on doive être toujours les uns chez les autres.

THIBAUT

Je m'en vas avec vos garçons raveindre votre oisel ; ne vous boutez pas en peine.

LE BARON

Gomment vous trouvez-vous du séjour de la campagne ?

M. BERNARD

Fort mal , je vous jure ; et j'en suis déjà si las. . .

LE MARQUIS

Eh ! vraiment, justement, c'est le baron, c'est lui-même !

LE BARON

Et c'est vous , mon pauvre marquis ! Neus i^e

nous sommes point tus depuis Tacadémie, je

crois.

LE MARQUIS

Sandis, mon cher, voilà une des plus heureuses rencontres que j*ate eues de ma vie. M. GRiFFARD, bos f à M, Bcmard.

Ces deux messieurs sont fort bons amis. M. BER9 ARD, boSy à M, Gtiffard.

Oui, je vois fort bien qu'ils se connoisseiit; mais je n en connois pas un, moi.

LE MARQUIS

Monsieur, je vous le livre un des plus honnêtes hommes de la province. Je te félicite, baron, d'avoir un voisin comme monsieur.

LE BAROH.

Cest pour moi un avantage dont je prétends bien profiter.

M. BERNARD

Afonsieur!

LE MARQUIS

Gadédis, vous serez amis, et je veux former les nœuds de cette amitié , moi.

LE BARON

Cest une grâce que je te demande.

LE MARQUIS

Mordi, je te Faccorde, et sans remise. Nous

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