‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 119 sur 396 · SCÈNE XVI · texte numérisé non relu

SCÈNE XVI

LE COUSIN. -

Oh ! je m'en cloute bien. Bonjour, mon cousin.

M. BERNARD

Bonj our . . . Courage !

LE COUSIN

Voilà ma sœur, que j'ai amenée dans une carriole.

LA COUSINE.'

Bonjour, mon cousin.

LE COUSIN

Nous ayons pensé mourir tous deux, et nous venons achever d'être malades chez vous.

M. BERNARD

Gomment donc ?

LE COUSIN

Nous venons un peu prendre l'air, pendant quinze jours ou trois semaines, pour nous remettre un peuï

M. BERNARD

L'air de ce pays-ci ne vaut rien.

LA COUSINE

Mon père dit qu'il .est admirable.

LE COUSIN

Je vous aurois bien amené mon autre sœur, avec mon petit frère ; mais la carriole étoit trop petite, et ils ne viendront qu'après-demain, avec ma mère.

1^8 LA MAISON Dk CAMPAGNE. '

H. BBRNA.RD.

Oui? (ktt.)lia!M({reb]e«i4eia dûeuie de parente!

LE COUSIK»

Allons, mft sœur, allons imn mettre nos hardes dans une chambre, et puia no«8 if as» voir ma petite cousine.

hà COFSINS.

Mais, moû frère, il fawfroat prier mon cousin qu*on nous fit faire Un petit potage.

LE GOtJ»IlF.

Ah! oui. A propos, mon cousin, ma mare Vous prie bien fori que nous ayons tous les jours de petits potages»

M. BERtliRlK

Mc^Meu î ced passe la raillerie.

LA eoirsiirB.

Et quelquefois de petits poulets rôtis ^ moa frère le nusdecin Ta dît.

LB coirsriff.

Non pas, s*il vous plait, ma sœur; de petites perdrix, de pefîles perdrix ( et le médecin dit que cela nous rétablira beaucoup mieux. N'est -

ce pas , mon cousin?

( Le cousin et la cousine sortent. >

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