‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 125 sur 396 · SCÈNE XXI. ao · texte numérisé non relu

SCÈNE XXI. ao

M. BERifARfl.

Ah! ahl je suis mort! et Toilà de quoi abymer tout le village. Quoi , ventrebleu ! des gens que je ne connois point !

M. griffaud.

Ils vous connoissent bien, eux.

M. BBRIIARD.

Ils me connoissent? Gomment le sais^ti?

M. GRIFFARD.

. Gela vous fâchera, si je VOUS le dis.

M. BERNARD

Eh ! quelque chose me peut-il fâcher plus que je le suis?

Ils disent que c'est pain bénit de venir ronger un homme de robe à la campagne , et qu*à Paris c'est vous qui rongez les autres.

M. BERNARD

Les scélérats *

M. GRIFFARD.

fit je suis le plus trompé du monde, s'ils n'ont dessein de vous faire quelque pièce. J*ai entendu, par-ci par-là, de certaines choses...

M. BERNARD

Oui ! Oh , parbleu 1 c'est moi qui leur en vais faire une. Viens-t'en avec moi seulement. 1. i8

2o6 LA MAISON DE CAMPAGNE.

M. GRIFFARD.

Gomment?

M. BERKAnn,

Gela part de là , yois'tu.

M. GRIFFARD.

Qu'est-ce que c'est? - .

M. BERKARD.

Viens-t'en avec moi , te dis-je. Pour cela, l'esprit est une belle chose ! Ah ! si je m'en étois avisé plus tôt, je me serois épargné bien des chagrins.

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