‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 156 sur 396 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

AN6ÉUQUË, GIDALISE, DES SOUPIRS,

GIDALISE.

Ah, ma bonne ! quel excès de magnificence ! je croyois que la danse seule pouvoit suffire à de si grands airs.

ANGÉLIQUE

La danse a tenu quelque temps le haut du pavé ; mais monsieur Des Soupirs fait prendre le pas devant à la musique.

LISETTE

Aht cela n'est-il pas juste? c*est la musique

qui fait aller la danse ; mais la danse ne fait point chanter la musique..

CIDALISE

Cest une vérité incontestable.

LISETTE

Assurément; et par tontes sortes de raisons " les chevaliers de G sol ut doivent remporter sur les marquis de là capriole.

DES SOUPIRS

Je me suis donné un carrosse depuis quelques jours, madame.

ahoélique.

Un carrosse , monsieur Des Soupirs ! voilà une matière belle pour la médisance. Combien de femmes vont être soupçonnées d'avoir part à cet équipage !

DES SOUPIRS

Vous ne sauriez croire, madame, tous les contes qui s*en font déjà, et les plaisanteries qu*on m*en dit à moi-même.

CIDALISE

Elles n ont rien de désavantageulc pour vous , et vous êtes toujours le héros de tous les contes j

qu*on peut faire. i

DES SOUPIRS

Madame !

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