‹ Répertoire du théâtre françaisChapitre 198 sur 396 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

LE CHEVALIER, madame AMELIÎN.

Lfi CHEVALIER.

Je ne sais si Lisette aura déjà donné à Marianc le billet...

Ifine AMELIM*

Miséricorde ! que vois-je ?

^E CHEyAL^EB.

. Ah ciell

Min* AMELI».

Je ne me trompe poii^t^ c'est Jannot. Eh I mon cher enfant, que viens tu faire ici ?

LE CHEYALIGB.

Quelle rencontre !

M»» AMELIir.

Gqmime le voilà brave 1 Tu as beau faire , Jannot, je suis ta mère, et quoique tu sois un méchant enfant, bon sang ne peut mentir , je t^aime toujours. Jannot, mon pauvre Jannot!

LE CHEVALIER

Il ne me pouvoit arriver une aventure plus

cruelle.

Mm« A M EL IN.

Qu'il a bonne mine ! mais est-il possible que j'aie fait ce garçon-là^?

LE CHEVALIER

Vous perdez toutes mes affaires.

M™« AMELIN

Comment? quelles affaires, Jannot?

LE CHEVALIER

Eh ! ne m'appelez point ici de ce nom , je vous aonjure.

«»« AHELIir.

Quoi ! qu'est-ce à dire ? n'es-tu pas mon enfant? ne voudrois-tu pas que je t'appelasse monsieur? Écoute: je sais les contes que tu fais; ta as honte de m'appeler ta mère.

LE CHEVALIER

lïon, je vous aime, je vous respecte; mais, si

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